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SERGE ESCARTIN || ID 78

La presse fait état que des solutions à base de nappes phréatiques à une température de 55° sous le sol toulousain pourrait alimenter les réseaux de chaleur, secteur de Gramon et du Mirail (expérimentations menées par ENGIE). Quel serait donc l’intérêt pour le futur incinérateur à fournir ces réseaux de chaleur d’autant que comme précisé sur une autre question, l’incinérateur en été continue de brûler les ordures pour réchauffer majoritairement l’atmosphère car les chaufferies collectives sont à l’arrêt ou très ralenties. Je repose donc la question de réaliser une étude pour un incinérateur produisant 100% d’électricité utilisable hiver comme été. Il est deviendra alors plus aisé d’envisager de déplacer le futur incinérateur loin des populations denses car non lié aux réseaux de chaleur.